32e dimanche – C

« Il n’est pas le Dieu des morts, mais des vivants ; tous vivent en effet pour lui. » Lc 20,38

> Cette déclaration de Jésus conclut la discussion de la résurrection avec les sadducéens. Ceux-ci ne croient pas en la résurrection, car elle n’est pas inscrite dans la loi de Moïse. Ils se sont laissé enfermer par une loi qui était sensé les rendre libres, faire d’eux des vivants.

Nous sommes invités cette semaine à poser des actes qui donnent la vie. Que nos actions ne se résument pas à suivre des lois, des habitudes, des ordres. Mais prenons au contraire conscience de ce que nous faisons et de pourquoi nous le faisons. Que nos gestes et nos décisions soient des actes créateurs de vie pour nous et pour les autres !

31e dimanche – C

« Zachée cherchait à voir qui était Jésus mais il n’y arrivait pas à cause de la foule, car il était de petite taille. Il courut donc en avant et grimpa sur un sycomore pour voir Jésus qui devait passer par là. » (Luc 19,3-4)

> Qu’allons-nous faire, cette semaine, pour mieux découvrir qui est Jésus dans notre vie ?

Il y a plein de manière de grimper dans un arbre pour imiter Zachée aujourd’hui et chercher à connaître Jésus. Lire un livre qui parle de lui, rencontrer un prêtre pour discuter, aller à la messe (si, si, on y rencontre Jésus, je vous assure !)… quel est l’effort que nous allons faire pour le voir, quel sera notre arbre ?

Allons… grimpons, courage ! Il nous attend. Et si le résultat est semblable à ce qu’a vécu Zachée, elle va déménager, notre semaine !

30e dimanche – C

Le pharisien se tenait là et priait en lui-même : ‘Mon Dieu, je te rends grâce parce que je ne suis pas comme les autres hommes : voleurs, injustes, adultères, ou encore comme ce publicain. Je jeûne deux fois par semaine et je verse le dixième de tout ce que je gagne.’ (Luc 18,11-12)

> Combien de fois jugeons-nous l’autre en nous croyant meilleur que lui ? C’est ce que fait ce Pharisien.

Cette semaine nous nous proposons de retenir notre langue avant de juger l’autre, de rendre notre cœur paisible plutôt que de nous croire meilleurs que notre prochain. Dieu aime l’autre autant qu’il nous aime nous, ni plus ni moins. Portons un regard d’amour sur nos frères et sœurs qui habitent la même planète que nous.

29e dimanche – C

Jésus dit une parabole pour montrer à ses disciples qu’il faut toujours prier sans se décourager :

« Il y avait dans une ville un juge qui ne respectait pas Dieu et se moquait des hommes.

Dans cette même ville, il y avait une veuve qui venait lui demander : ‘Rends-moi justice contre mon adversaire.’ Longtemps il refusa ; puis il se dit : ‘Je ne respecte pas Dieu, et je me moque des hommes, mais cette femme commence à m’ennuyer : je vais lui rendre justice pour qu’elle ne vienne plus sans cesse me casser la tête.’ » (Lc 18,1-5)

> La petite veuve qui arrive à faire sauter les verrous du juge imposant ! On dirait une trame de film… Et c’est là qu’on voit que le message de l’Evangile est tellement actuel ! C’est dans les faibles, les humbles, les pauvres que le Royaume de Dieu se révèle parmi nous ! Les combats sociaux, politiques, économiques… Et même culturels, spirituels… Sans persévérance, pas de résultat… Sans espérance, pas de salut… Sans conviction, pas de courage…

Cette semaine, Dieu nous invite à être persévérant dans le dialogue avec Lui. Nous pensons qu’Il ne nous écoute pas ? Qu’Il est loin de nos préoccupations, de ceux que nous aimons ? Alors demandons-Lui chaque jour de nous aider à Le percevoir dans notre quotidien. Si un juge sans cœur peut finalement faire justice à une petite veuve, a fortiori Dieu, bon et aimant, contre toute évidence ne tardera pas ! Il nous entend, nous attend, nous comprend ! « Trouvera-t-il la foi sur la terre ? » (v. 8)

28e dimanche – C

« L’un d’eux, se voyant guéri, revint sur ses pas, glorifiant Dieu à haute voix. » Luc, 17, 15

> Il n’y en a qu’un sur les dix qui est revenu pour glorifier Dieu une fois guéri… Est-ce que nous n’avons pas tendance nous aussi à oublier de revenir sur nos pas régulièrement pour rendre grâce pour nos guérisons ?

Cette semaine nous pourrions apprendre à dire merci un peu plus souvent. Merci pour toutes les guérisons, toutes les éclaircies, toutes ces joies qui nous emportent dans leur tourbillon sans qu’on prenne le temps de remercier autant qu’on avait supplié !

27e dimanche – C

« La foi, si vous en aviez gros comme une graine de moutarde, vous diriez au grand arbre que voici : ‘Déracine-toi et va te planter dans la mer’, et il vous obéirait. (…) Quand vous aurez fait tout ce que Dieu vous a commandé, dites-vous : ‘Nous sommes des serviteurs quelconques : nous n’avons fait que notre devoir.’ » (Lc 17,6 et 10)

> Ça ne vous arrive jamais d’avoir envie avoir une foi plus solide ? Et pourtant Jésus nous dit que même si nous en avions un tout petit peu, cela peut suffire à faire bouger les choses ! Le peu que nous avons suffit. Et nous pousse à oser. Oser être des serviteurs de notre Seigneur comme nous sommes, humblement.

Alors cette semaine, sûrs de l’amour infini de Dieu pour nous, OSONS ! Osons nous mettre à son service par un geste tout simple: geste d’amour, de fraternité, de soutien, d’entraide, de réconciliation. Osons un geste posé comme un acte de foi, même fragile, que la puissance de Dieu prévaudra.

26e dimanche – C

« Au séjour des morts, il (le riche) était en proie à la torture; il leva les yeux et vit de loin Abraham avec Lazare tout près de lui. » Lc 16, 23

> C’est l’histoire du riche qui mène un train de vie somptueux et du pauvre Lazare couché devant le portail. Durant toute sa vie luxueuse, le riche ne voit pas ou ne veut pas voir le pauvre Lazare devant sa porte. C’est seulement à sa mort qu’il monte le regard vers lui et c’est trop tard…

Nous sommes invités cette semaine à avoir une attention spéciale pour ceux qui nous entourent et qui auraient besoin d’un peu d’attention, d’un peu d’écoute. Spécialement ceux qu’on croise souvent et qu’à force d’habitude, on aurait peut-être tendance à moins faire attention à comment ils vont.

25e dimanche – C

« Celui qui est digne de confiance dans une toute petite affaire est digne de confiance aussi dans une grande. Celui qui est trompeur dans une petite affaire est trompeur aussi dans une grande. » Luc 16,10

> Les rapports humains sont impossibles sans la confiance. Quelles que soient les affaires qui nous sont confiées, petites ou grandes, montrons-nous toujours dignes de confiance. Mais sachons accorder nous aussi notre confiance aux autres.

Cette semaine, il nous est ainsi proposé, à notre tour, de donner notre confiance, et de le montrer. Faisons confiance à notre prochain, et à Dieu, et montrons-nous dignes de leur confiance, en retour.

24e dimanche – C

« Si l’un de vous a cent brebis et en perd une, ne laisse-t-il pas les quatre-vingt-dix-neuf autres dans le désert pour aller chercher celle qui est perdue, jusqu’à ce qu’il la retrouve?

Quand il l’a retrouvée, tout joyeux, il la prend sur ses épaules, et, de retour chez lui, il réunit ses amis et ses voisins ; il leur dit : ‘’Réjouissez-vous avec moi, car j’ai retrouvé ma brebis, celle qui était perdue !’’ » – Lc 15,4-6

> Il arrive qu’on se sente comme la brebis perdue qui s’est éloignée du troupeau. On fait toujours partie du peuple des croyants, mais on a pris de la distance. Pour diverses raisons. Parfois, nous nous sentons si indignes d’être avec Dieu qu’on préfère fuir et se cacher. Ou bien c’est notre vie si pleine de choses à faire qui nous empêche de nous relier à Lui, et nous faisons route tout seuls. Mais Dieu part à notre recherche ! Toujours ! Car Il sait ce qui est bon pour nous. Seulement, est-ce qu’on accepte de se laisser (re)trouver par Lui ? Comment se laisse-t-on trouver par Dieu ? Est-ce qu’on accepte facilement qu’Il nous retrouve ?

Avons-nous envie d’oser nous laisser retrouver par Dieu ? De goûter à Sa joie et à celle de nos amis ? Rien de terrible ne nous arrivera… aucune punition, aucun reproche… Car Dieu nous aime comme nous sommes. Alors aidons-Le un peu, sortons de notre cachette, allons au-devant de Lui ! Soyons attentifs à travers quoi ou qui Il nous retrouve et nous ramène dans le troupeau pour cheminer avec nous. Et réjouissons-nous avec Lui de ces retrouvailles pleines de promesses, de joie et de plénitude !

23e dimanche – C

« Et quel est le roi qui part en guerre contre un autre roi, et qui ne commence pas par s’asseoir pour voir s’il peut, avec dix mille hommes, affronter l’autre qui vient l’attaquer avec vingt mille ?

S’il ne le peut pas, il envoie, pendant que l’autre est encore loin, une délégation pour demander la paix. » Luc 14, 31-32

A petite comme à grande échelle, la paix est à construire urgemment ! Cette semaine nous nous proposons d’unir de toutes tes forces notre prière à celle de tous ceux à travers le monde qui cherchent la paix en ces temps troublés.

Mais voilà, s’asseoir pour réfléchir afin de trouver la paix et éviter la guerre c’est valable pour nous aussi. Que l’actualité brûlante nous rappelle nos devoirs particuliers : lutter de tout cœur pour la paix à chaque instant, à chaque rencontre, à chaque mot prononcé… C’est par là que nous évitons les conflits !