32e dimanche du Temps ordinaire – A – 8 novembre 2026

« Comme l’époux tardait, elles s’assoupirent toutes et s’endormirent. »

(Mt 25, 5)

Quelle attente ?

→ Aux premiers temps de l’Eglise, le christianisme se caractérisait par l’attente vivante du retour de Christ. Pensez aux Thessaloniciens : ils s’étaient « tournés des idoles vers Dieu, pour servir le Dieu vivant et vrai, et pour attendre des cieux son Fils » (1 Thessaloniciens 1, 9). Les croyants, aussi bien que les non-croyants, ont perdu de vue la pensée du retour de Christ. « Comme l’époux tardait, les vierges s’assoupirent toutes et s’endormirent ».

→ Les effets de la nuit se font ressentir ; un niveau constant d’énergie est exigé pour éviter de s’assoupir, car il n’est pas naturel d’être éveillé durant la nuit. Pourtant, si un sujet nous passionne, nous pouvons y passer la nuit. Christ n’est-il pas notre passion ! Toutefois, si nous n’attendons plus le retour de Christ, il est probable que nous nous endormions… vite ; sans que nous nous en rendions compte, le courant de ce monde nous emportera. Alors : Réveille-toi, toi qui dors, relève-toi d’entre les morts, et Christ t’éclairera (Ephésiens 5, 14).

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