5e dimanche de Pâques – A

Thomas lui dit : « Seigneur, nous ne savons pas où tu vas. Comment pourrions-nous savoir le chemin ? » Jn 14, 5

> Il est très facile de se rapprocher de Thomas. Dans tout ce qu’il fait, dans tout ce qu’il dit, il y a cette part de doute, de questionnement. Des « je ne sais pas », des « Pourquoi Seigneur ? des « Pourquoi moi ? » des « Que t’ai-je fait ? ».

Jésus nous dit « pour aller où je vais, vous savez le chemin ». Nous avons beau l’imaginer ou même le concevoir, il reste parfois dans nos vies si abstrait. Nous avons besoin comme Thomas de le visualiser, de nous dire que ce chemin a un trajet déterminé, qu’il nous emmènera à cet endroit, que nous aurons besoin de tant d’affaires, de tant d’argent.

Mais Jésus nous encourage à nous libérer de tout ça, de le suivre simplement sans prendre en considération de savoir si nous aurons à manger demain.

Le premier pas à faire pour trouver ce chemin : la prière.

2e dimanche de Pâques – A

« Si je ne vois pas dans ses mains la marque des clous,
si je ne mets pas mon doigt dans la marque des clous,
si je ne mets pas la main dans son côté,
non, je ne croirai pas ! » (Jn 20,25)

> Thomas a besoin de voir pour croire. Et c’est bien humain. Nous aussi, souvent, nous ressentons ce besoin, avouons-le.

Croire à la Résurrection des morts peut ainsi sembler… incroyable, tant que nous n’avons pas vu de nos yeux ce qui nous attend tous.

Pourtant… chaque année – comme par hasard précisément à la période de Pâques – la nature ressuscite sous nos yeux. Ce qui semblait mort, sec, froid, reprend vie dans nos forêts, nos jardins et même sur nos balcons. Que nous sommes lents à croire ce que nous avons sous les yeux chaque année !

Nous vous proposons de vous émerveiller de cette vie qui jaillit en mille couleurs sous nos yeux, cette semaine, et que cela nous aide à croire ce que nous ne voyons pas d’après ce que nous voyons…

2e dimanche de Pâques – B

Alors Thomas dit à Jésus : « Mon Seigneur et mon Dieu ! » (Jn 20,28)

> Thomas a enfin ouvert les yeux, reconnu le Christ, il a cessé d’être incrédule et est devenu croyant.

Et nous, cette semaine, admettrons-nous que Dieu se trouve bien souvent là où nous ne l’attendions pas, là où nous n’y aurions jamais cru ? Ces prochains jours, en qui reconnaîtrons-nous notre Seigneur et notre Dieu ? Derrière quel visage ? Derrière quelle rencontre ? Derrière quel événement ?