18e dimanche – C

En ce temps-là, du milieu de la foule, quelqu’un demanda à Jésus : « Maître, dis à mon frère de partager avec moi notre héritage ! » (Lc 12,13)

> Il s’agit bien sûr ici d’argent. Mais on peut aussi recevoir cette phrase différemment. Nous avons reçu un héritage : des valeurs, une éducation, une foi.

Les gens qui arrivent chez nous peuvent légitimement nous demander : « Partage avec moi ton héritage ! »

Les gens qui vivent depuis toujours avec nous mais n’ont pas eu la chance de recevoir tout cela peuvent aussi nous demander : « Partage avec moi ton héritage ! »

Cette semaine, nous nous proposons donc de partager notre foi avec celui ou celle qui ne la connaît pas, autour de nous. Et à l’inverse, de demander aux plus âgés de notre entourage de nous partager leur héritage. Ils ouvriront de grands yeux choqués. Expliquons alors qu’il ne s’agit pas d’argent, pour nous dans notre questions, mais bien de valeurs, de foi, que nous aimerions qu’ils nous partagent cet héritage-là.

Avent 2013 – Jour 8

« Jean avait un vêtement de poils de chameau, et une ceinture de cuir autour des reins. Il se nourrissait de sauterelles et de miel sauvage. » Matthieu 3,4

> Ce verset, tout simple, nous rappelle, en cette période de Noël, trop marquée par un consumérisme effréné, que le message du Christ est avant tout celui de la simplicité et du partage.

Le superflu qui nous entoure est-il vital ? Ne serions-nous pas plus heureux et sereins avec moins de matériel et plus de spirituel ? Voilà des questions que les chrétiens pourraient se poser en ces périodes de fêtes.

15e dimanche – C

« Mais un Samaritain, qui était en voyage, arriva près de lui; il le vit et fut saisi de pitié. » Luc 10, 33

> Dans l’attitude du Samaritain, comme souvent dans celle de Jésus, on peut remarquer qu’il commence par voir l’autre et que souvent ce regard remue l’être au plus profond de lui-même, conduisant à l’amour et à un geste d’aide.

Il nous est proposé cette semaine de faire particulièrement attention aux gens qui nous entourent ou que nous croisons, que ce soit pour les aider, pour échanger ou pour s’émerveiller.

Saint Sacrement – C

« Mais il leur dit : « Donnez-leur vous-mêmes à manger. » (…) Jésus prit les cinq pains et les deux poissons, et, levant les yeux au ciel, il les bénit, les rompit et les donna à ses disciples pour qu’ils distribuent à tout le monde. Tous mangèrent à leur faim, et l’on ramassa les morceaux qui restaient (…). » Luc 9, 13a.16-17

> Manger, c’est survivre. Corporellement, spirituellement. Mais comment faire lorsqu’on n’a pas assez pour tout le monde ? Jésus sollicite alors les disciples et les fait collaborateurs du miracle, du don du peu qu’il y a qui est en fait mystérieusement surabondant. Dieu donne, et ce que nous avons reçu, Il désire que nous le donnions à d’autres. Une foi qui reste enfermée est une foi qui s’étiole…

Et nous, qu’attendons-nous pour devenir l’auxiliaire du Christ dans la promulgation de cette Bonne Nouvelle qui nous fait vivre ? Prenons ce que nous avons reçu de lui en abondance et allons le confier à nos amis, car le surplus de ces bienfaits ne peut se garder pour soi tout seul…

Pâques – C

« C’est alors que l’autre disciple, celui qui était arrivé le premier, entra à son tour dans le tombeau ; il vit et il crut. En effet, ils n’avaient pas encore compris l’Ecriture selon laquelle Jésus devait se relever d’entre les morts. Après quoi, les disciples s’en retournèrent chez eux. » (Jn 20,8-10)

> Face à cette nouvelle in-croyable, les disciples restent interloqués, ne pensant même pas à la résurrection ni à l’Ecriture. En ce jour de fête et de joie, ne restons pas interloqués et osons croire en la résurrection ! Chez nous, partageons avec nos proches la joie pascale par l’humour, par des gestes d’amour et de fraternité, des paroles joyeuses, comme ce répons:

– Christ est ressuscité !

– Il est vraiment ressuscité !

5e dimanche – C

« Quand il eut fini de parler, Jésus suit à Simon : ‘Avance au large et jetez les filets pour prendre du poisson.’  » (Luc, 5,4)

> Et si cette semaine, vous répondiez en toute confiance à l’appel de Jésus de partir au large, de quitter la rive et ce que vous connaissez bien, pour aller à la rencontre de l’autre, de quelqu’un que vous connaissez peu ou pas, pour partager avec lui un sourire, une parole et qui sait, peut-être un moment d’éternité…